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Pixel & Béchamel

Pixel et béchamel

Comment gérer le surplus alimentaire en photographie culinaire ?

 

L’éco-responsabilité en photographie culinaire est un véritable sujet sur lequel se pencher. Dans les faits, travailler avec des produits alimentaires hors saison est fréquent. De plus, le temps de la réalisation du shooting, certains aliments périssables restent parfois trop longtemps en dehors de la chaîne du froid et ne peuvent plus être consommés en toute sécurité. Comment éviter de jeter de la nourriture en photographie culinaire ? Voici nos solutions.

Poireaux

L’éco-responsabilité en photographie culinaire

Selon le cahier des charges du client, ses conditions, les recettes à préparer ou les produits alimentaires à utiliser pour agencer et styliser la préparation, il n’est pas toujours possible pour le photographe culinaire de respecter la saisonnalité des produits. Certains produits doivent être commandés en grande quantité, d’autres ne sont pas de saison.

En effet, le shooting permet de réaliser des photos en amont d’une communication sur les réseaux sociaux, de la conception d’un livre de recettes ou autres. Pour que les photos soient prêtes dans les temps, par exemple pour un magazine de recettes veggies pour l’été, le shooting doit généralement être réalisé plusieurs mois ou semaines à l’avance. Le client peut ainsi disposer de toutes les photos nécessaires à la mise en page en amont de l’impression et de la distribution du magazine.

Toutefois, même s’il n’est pas toujours possible de respecter la saisonnalité des produits pour réaliser un shooting en photographie culinaire, une bonne préparation de la séance photo permet de limiter le gaspillage du surplus alimentaire et d’adopter une démarche éco-responsable.

 

En amont du shooting

Pour éviter le gaspillage du surplus alimentaire, les bons gestes doivent être mis en place en amont du shooting. Ainsi, le jour des prises de vue, l’équipe composée de la styliste culinaire et de la photographe vient avec plusieurs boîtes hermétiques idéalement en verre, ainsi que du film réutilisable comme le Bee Wrap par exemple.

Pour limiter le gaspillage du surplus alimentaire, il est aussi important d’avoir le réflexe d’acheter en vrac les produits au plus près des quCéleriantités nécessaires. Le juste équilibre doit être trouvé pour que l’équipe dispose d’assez de matières premières pour la réalisation du shooting, tout en essayant de s’en faire livrer le moins possible.

En discutant avec le client en amont du shooting, il est possible d’identifier les produits les plus fragiles. Cette étape permet d’apporter une certaine vigilance sur l’approvisionnement de ces éléments et de réduire les quantités en protégeant mieux les produits concernés.

 

Pendant le shooting

Pour ne pas casser la chaîne du froid lors du shooting, il est important de ne sortir que les quantités nécessaires. Tout produit périssable doit rester au maximum au frigo et ne doit être sorti qu’en cas de besoin. Pour éviter de jeter le surplus alimentaire, les produits nécessaires à la conception des plats ou des visuels doivent être sortis seulement au fur et à mesure des besoins.

Pour embellir un dressage en photographie culinaire, l’huile et le spray à eau sont les meilleurs alliés des préparateurs. Pour éviter de gâcher de la nourriture, les produits non-alimentaires comme le vernis ou la laque ne doivent pas être utilisés.

 

En aval du shooting

Dans sa démarche éco-responsable, le photographe culinaire peut inviter ses clients à déguster les produits cuisinés pour le shooting : une idée pertinente pour leur permettre de goûter à leurs propres produits au travers de différentes recettes plutôt que de se faire livrer pour le déjeuner.

Avoir prévu d’apporter des boîtes hermétiques en verre en amont du shooting permet d’ailleurs à chacun de ramener les plats préparés chez eux pour les faire déguster à leurs enfants, leur famille ou à leurs amis.

Consommer les produits alimentaires cuisinés et utilisés pour le shooting est la meilleure solution pour ne pas gaspiller les aliments. 

Pixel et béchamel

Si la chaîne du froid a été respectée, tout le surplus alimentaire peut également être récupéré, transformé et congelé pour servir plus tard.

Pour s’engager contre le gaspillage alimentaire à son échelle, réaliser des paniers Too Good To Go est également une excellente alternative pour être mis en relation avec des consommateurs. Ils se déplaceront alors eux-mêmes pour venir chercher leur repas  surprise du jour.

Une autre solution consiste à contacter des associations de lutte contre le gaspillage alimentaire pour trouver à qui donner le surplus encore consommable. Pourquoi ne pas offrir un gâteau à des personnes sans abri pour égayer leur journée, par exemple ?

Pour les derniers déchets, ceux que vous ne pouvez plus sauver du gaspillage, pensez au tri. En compostant un maximum de produits alimentaires, vous vous engagez déjà dans une démarche éco-responsable !

Le zéro déchet en photographie culinaire : c’est possible !

Pour aller encore plus loin dans sa démarche écoresponsable en photographie culinaire, il est possible de s’orienter vers le zéro déchet. Une fois toutes les actions précédentes mises en place, avant, pendant et après le shooting, vient le temps de transformer et de détourner les déchets alimentaires.

Saviez-vous par exemple que vous pouviez utiliser vos épluchures de bananes pour cuisiner un banana bread ? Des fanes de carottes feront, quant à elles, une délicieuse recette de pesto.

En adoptant les bons gestes, s’orienter vers une démarche zéro déchet 100 % éco-responsable en photographie culinaire, c’est largement possible.